Préparer un voyage en Islande soulève presque toujours la même question : où et quand voir une baleine dans les meilleures conditions ? Si vous organisez un road trip en autotour, l’observation des baleines peut facilement devenir l’un des temps forts de votre itinéraire, à condition de l’intégrer intelligemment dans votre planning. Entre les ports d’Húsavík, de Reykjavík, d’Akureyri ou encore les fjords de l’Ouest, l’offre de whale watching est abondante, mais toutes les options ne se valent pas selon la saison, votre budget et votre tolérance au froid ou au mal de mer.
En tant que voyageur autonome, vous devez penser cette expérience comme une étape à part entière de votre circuit, avec des choix concrets : quel port privilégier dans votre boucle ? Faut-il réserver à l’avance ou attendre la veille ? Quelle différence entre un gros bateau et un zodiac ? Et comment concilier cette sortie avec les autres incontournables de l’Islande sans passer vos journées dans les transports ou à courir après l’horloge ? Cet article détaille ces points un par un, avec un regard pragmatique, basé sur des retours de terrain plutôt que sur des photos de brochure.
Nous allons voir pourquoi l’Islande est un hotspot mondial pour les baleines, quelles espèces vous avez réellement des chances d’apercevoir, et surtout quand et où partir pour maximiser vos probabilités de rencontre. L’objectif n’est pas seulement de vous dire que « les baleines sont magnifiques » mais de vous donner des repères précis : périodes, durées, coûts typiques, marges de sécurité à prévoir dans un road trip. Vous trouverez également des conseils pour choisir votre excursion, préparer votre équipement, gérer les conditions météo parfois rudes et limiter l’impact de votre présence sur les animaux, alors que la question de la chasse à la baleine revient régulièrement dans l’actualité islandaise.
Si vous construisez votre itinéraire en autonomie, les exemples d’étapes et de journées type vous aideront à intégrer le whale watching dans un parcours cohérent, que vous passiez 6, 10 ou 14 jours sur place. Le but est simple : vous permettre d’observer les baleines en Islande dans de bonnes conditions, sans stress logistique et sans vous ruiner, tout en profitant pleinement du reste de votre road trip.
Pourquoi l’Islande est un spot majeur pour l’observation des baleines
L’Islande se trouve sur une zone de transition entre les eaux froides de l’Arctique et les courants plus tempérés de l’Atlantique Nord. Cette configuration crée des conditions idéales pour le plancton et les petits poissons, ce qui attire à leur tour de nombreux cétacés. Concrètement, cela signifie que, pour vous, les chances de croiser une baleine dans les fjords ou au large des côtes islandaises sont nettement supérieures à celles de la plupart des destinations européennes.
Autour de l’île, on dénombre une vingtaine d’espèces de cétacés, dont plusieurs fréquemment observées en excursion : baleine à bosse, baleine de Minke (petite rorqual), rorqual commun, mais aussi dauphins à bec blanc et marsouins. La baleine à bosse est souvent la « star » des sorties, car elle passe plus de temps en surface, avec parfois des sauts ou des mouvements de nageoire spectaculaires. Les baleines de Minke sont plus discrètes, mais on les voit régulièrement percer la surface non loin des bateaux.
L’autre atout de l’Islande, pour vous qui voyagez en autotour, c’est la proximité des zones d’alimentation avec les ports. Vous n’avez généralement pas besoin de naviguer des heures pour rejoindre les secteurs où les baleines sont le plus souvent observées. À Húsavík, par exemple, certains jours de haute saison, des baleines se trouvent littéralement à l’entrée de la baie. Résultat : même une sortie de 2 à 3 heures permet d’avoir de réelles chances d’observation, ce qui s’intègre plus facilement dans un planning de road trip serré.
Contrairement à d’autres pays, l’Islande a aussi développé une véritable industrie du whale watching, structurée et relativement bien encadrée. Les opérateurs doivent respecter un code de conduite : distances minimales, temps limité auprès des animaux, interdiction de les encercler. Ce cadre n’est pas parfait, mais il reste globalement plus respectueux qu’une approche improvisée. Pour vous, c’est l’assurance d’une excursion encadrée, dans des bateaux adaptés, avec un équipage formé – un point important si vous voyagez en famille ou si vous n’êtes pas à l’aise en mer.
La question de la chasse à la baleine en Islande revient régulièrement dans les médias. Elle peut surprendre dans un pays qui vit également du whale watching. Dans les faits, la chasse est aujourd’hui très limitée et fortement encadrée, principalement pour certaines espèces de rorquals, et la consommation de viande de baleine concerne une minorité de la population locale. Cela n’empêche pas que le sujet soit sensible. Si cet aspect vous met mal à l’aise, vous pouvez faire le choix de ne pas consommer de produits issus de la baleine dans les restaurants, tout en privilégiant des opérateurs engagés dans une approche respectueuse de l’animal. Plusieurs compagnies communiquent clairement sur leur opposition à la chasse et sur leurs pratiques.
Enfin, l’Islande a l’avantage de combiner observation des baleines et autres expériences marines, comme l’observation de macareux ou la découverte des fjords isolés. Pour un voyageur en road trip, cela signifie que la même étape peut vous permettre de voir des baleines, de faire une courte randonnée côtière, puis de reprendre la route vers un autre pan de votre itinéraire. L’objectif n’est pas de passer vos journées sur un bateau, mais de profiter d’un ensemble cohérent d’expériences liées à la mer.
Quand voir des baleines en Islande : saisons, météo et horaires
En théorie, les sorties pour voir les baleines en Islande sont possibles toute l’année. En pratique, si vous voulez maximiser vos chances tout en limitant les galères météo, certaines périodes sont nettement plus favorables que d’autres. Pour un autotour, il est important de caler votre saison de voyage en ayant ces éléments en tête, surtout si l’observation des baleines est l’un de vos objectifs principaux.
La haute saison pour le whale watching en Islande s’étend globalement d’avril à octobre. Dès avril, les premières baleines à bosse reviennent s’alimenter dans les eaux islandaises après leur migration. Les mois de mai et juin offrent déjà de très bonnes probabilités d’observation, avec en prime moins de touristes qu’en plein été. Juillet et août sont les mois les plus fréquentés, à la fois par les baleines et par les voyageurs. Les sorties sont nombreuses, les bateaux souvent pleins, mais la météo est plus clémente et les journées très longues, ce qui facilite la gestion d’un road trip.
Septembre est une période souvent sous-estimée : les baleines sont encore bien présentes, notamment dans le nord (Húsavík, Akureyri), mais la fréquentation touristique baisse. Les conditions peuvent toutefois être plus variables : mer plus agitée, vents plus fréquents, températures en baisse. À partir d’octobre, les excursions existent toujours, surtout autour de Reykjavík et parfois dans le nord, mais la probabilité d’annulation pour cause de mauvais temps augmente nettement. L’hiver (novembre à mars) voit encore quelques sorties, essentiellement depuis Reykjavík, mais elles sont très dépendantes de la météo et la présence de baleines est plus aléatoire.
Pour choisir vos dates, gardez aussi en tête la durée du jour. En avril et en septembre, vous disposez d’assez de lumière pour combiner une sortie en mer et un tronçon de route conséquent dans la même journée. En plein été, avec le soleil de minuit, vous pouvez envisager une excursion tardive et encore rouler ensuite une ou deux heures pour rejoindre votre hébergement suivant, sans conduire de nuit. À l’inverse, en hiver, une sortie de 3 heures peut occuper l’essentiel de la journée, surtout si vous avez du trajet avant et après.
Concernant les horaires, certains voyageurs se demandent s’il existe un « meilleur » moment de la journée pour voir les baleines. Les opérateurs islandais proposent des départs matin, après-midi, parfois en soirée en été. Il n’y a pas de règle absolue : les baleines se nourrissent à différents moments, et les conditions varient au fil des jours. En revanche, pour vous qui organisez un road trip, un départ matin présente deux avantages : une mer souvent un peu plus calme, et la possibilité de reprendre la route en début d’après-midi. Un départ en fin de journée peut aussi être intéressant si vous avez une étape de route courte le matin.
Enfin, anticipez la météo islandaise, rarement prévisible à plus de 48 heures. Même en plein mois d’août, une sortie peut être annulée à cause du vent ou de la houle. Ne caler pas votre observation de baleine le dernier jour de votre séjour : prévoyez idéalement une marge d’au moins une journée dans la même zone. Par exemple, si vous voulez absolument faire du whale watching à Húsavík, restez dans le secteur deux nuits. Si la sortie d’un jour est annulée, vous pourrez basculer sur un créneau le lendemain, ce qui est beaucoup plus confortable pour votre organisation globale.
Où voir des baleines en Islande : comparatif détaillé des ports et fjords
Les possibilités d’observer des baleines en Islande ne se limitent pas à un seul port. Pour un voyageur en autotour, c’est une bonne nouvelle : vous pouvez intégrer cette expérience là où elle s’insère le mieux dans votre boucle. Les principaux spots sont Reykjavík, Húsavík, Akureyri et quelques destinations plus confidentielles comme Dalvík ou les fjords de l’Ouest. Chaque endroit a ses avantages et ses limites.
Reykjavík est le point de départ le plus simple et le plus accessible, surtout si vous avez peu de jours sur place ou si vous ne faites pas le tour complet de l’île. Le port est central, les compagnies nombreuses, les départs fréquents. Vous pouvez facilement faire une sortie de 3 heures en gardant le reste de la journée pour visiter le Cercle d’Or ou la péninsule de Reykjanes. Les espèces les plus courantes au départ de Reykjavík sont les baleines de Minke, quelques rorquals et de nombreux dauphins. Les chances de voir une baleine sont correctes, mais globalement un peu inférieures à celles du nord, surtout en début et fin de saison.
Húsavík, au nord, est souvent présenté comme la « capitale » de l’observation des baleines en Islande. Dans les faits, c’est effectivement l’un des meilleurs endroits pour voir une baleine à bosse dans de bonnes conditions, avec un taux d’observation très élevé en été. La baie est relativement abritée, et les bateaux quittent rapidement la côte pour rejoindre les zones riches en nourriture. L’ambiance du port, plus petite ville de pêche que grande capitale, rend l’expérience plus intime que depuis Reykjavík. En contrepartie, Húsavík implique de monter assez haut sur la route n°1, ce qui suppose plutôt un séjour d’au moins 8 à 10 jours pour que le détour soit cohérent.
Akureyri, au fond du fjord d’Eyjafjörður, est une alternative intéressante à Húsavík, surtout si votre road trip prévoit déjà un passage dans cette ville. Les sorties en zodiac ou en bateau à moteur permettent de parcourir rapidement une grande partie du fjord, avec de très bonnes probabilités de voir des baleines à bosse et des dauphins. L’avantage pour vous : une logistique plus simple si vous utilisez Akureyri comme base de deux nuits, avec d’autres activités possibles autour (Godafoss, Mývatn, petites randonnées). Dalvík, plus au nord dans le même fjord, est un port plus petit avec des excursions souvent moins chargées, apprécié de ceux qui cherchent une approche plus tranquille.
Les fjords de l’Ouest offrent aussi des opportunités, notamment depuis Ísafjörður ou Hólmavík. Ces zones sont plus isolées, moins fréquentées, avec parfois la possibilité de combiner observation des baleines avec découverte de paysages fjordiques très sauvages. En revanche, la logistique est plus lourde : routes plus longues, temps de trajet important entre deux points d’intérêt, et météo plus capricieuse. Si vous prévoyez déjà un détour vers les Westfjords dans votre autotour, intégrer une sortie baleine peut valoir le coup, mais je ne conseille pas de faire un aller-retour uniquement pour ça sur un séjour court.
Pour choisir où voir les baleines, posez-vous les questions suivantes : combien de jours avez-vous en Islande ? Jusqu’où voulez-vous pousser votre itinéraire sur la route n°1 ? Préférez-vous minimiser le temps de navigation (Reykjavík, Akureyri) ou maximiser les probabilités d’observation dans un cadre plus intimiste (Húsavík, Dalvík, certains fjords) ? Dans tous les cas, intégrez le port choisi comme une étape à part entière de votre road trip, avec au minimum une nuit sur place, idéalement deux, pour garder de la souplesse en cas d’annulation météo.
Intégrer une sortie baleine dans un road trip en Islande
Voir des baleines en Islande est une expérience forte, mais le risque classique en autotour est de la « plaquer » dans un planning déjà serré, au détriment du reste du voyage. Pour éviter cette erreur, il est utile de réfléchir à la place de l’excursion dans la structure générale de votre circuit : durée totale du séjour, rythme quotidien, équilibre entre route, visites et pauses.
Sur un séjour de 6 à 7 jours, vous n’aurez généralement pas le temps de monter jusqu’au nord sans passer vos journées dans la voiture. Dans ce cas, l’option la plus cohérente est d’intégrer une sortie baleine à Reykjavík. Par exemple, une journée type peut ressembler à : matinée whale watching depuis le vieux port, retour vers 13 h, déjeuner rapide, puis départ vers Þingvellir et Geysir, avec nuit dans le secteur du Cercle d’Or. Cette configuration vous permet d’ajouter l’observation des baleines sans renoncer aux incontournables du sud.
Pour un séjour de 8 à 10 jours, vous pouvez envisager une boucle partielle incluant le nord. Un exemple concret :
- Jour 1-2 : arrivée, Reykjavík et péninsule de Reykjanes ou Cercle d’Or
- Jour 3 : route vers le nord, nuit à Akureyri
- Jour 4 : matinée ou après-midi baleines à Akureyri ou Húsavík (en fonction de votre choix), nuit dans le même secteur
- Jour 5 : Mývatn et environs
- Jour 6-7 : retour vers l’est ou le sud selon l’itinéraire retenu
Dans ce schéma, la journée dédiée au whale watching est un pivot : vous évitez d’enchaîner 4 ou 5 heures de route avec 3 heures en mer, ce qui est souvent fatigant, surtout avec du vent ou une mer agitée.
Pour un road trip de 12 à 14 jours ou plus, vous pouvez prendre davantage de temps et même doubler les chances d’observation en prévoyant une sortie baleine dans le nord (Húsavík ou Akureyri) et, si le budget le permet, une autre dans les fjords de l’Ouest ou au départ de Reykjavík au début ou à la fin du séjour. Cette approche peut paraître redondante, mais elle a deux avantages : des conditions de mer souvent différentes d’un endroit à l’autre, et la possibilité d’observer d’autres comportements de baleine selon la période et le lieu.
Un point important : évitez de réserver votre sortie baleine sur la seule soirée où vous passez par une ville donnée. En cas de retard sur la route (travaux, gravier, météo) ou de fatigue, vous serez tenté d’annuler, avec parfois des frais. Mieux vaut caler l’excursion sur une journée « allégée » de votre itinéraire, avec seulement 2 ou 3 heures de route prévues au total. La clé, en road trip, est de garder de la marge. Les baleines ne sont pas les seules à avoir leur propre rythme : vos journées en Islande seront vite remplies.
Enfin, si vous voyagez avec des enfants ou des personnes sensibles au mal de mer, tenez compte de ce paramètre dans la construction du road trip. Évitez de prévoir la sortie baleine juste après une grosse journée de route, alors que tout le monde est déjà fatigué. Privilégiez une nuit sur place avant l’excursion, avec un départ matin quand tout le monde est encore frais, puis une après-midi plus tranquille (balade légère, piscine géothermale, petite visite de port) avant de reprendre un rythme de conduite plus soutenu le lendemain.
Conseils pratiques pour une excursion baleine réussie (budget, matériel, éthique, photo)
Une fois la période et le port choisis, reste à préparer concrètement votre sortie baleine : réservation, équipement, gestion du froid, budget et comportement sur le bateau. Ces détails font souvent la différence entre une expérience mémorable et trois heures difficiles à grelotter sans rien voir.
Sur le plan financier, prévoyez un budget de 70 à 120 euros par adulte selon le type de bateau (plus cher en zodiac), la durée (en général 2 à 3 heures) et la localisation (les prix à Húsavík ou Akureyri peuvent être un peu plus élevés qu’à Reykjavík, mais pas systématiquement). Beaucoup d’opérateurs offrent une réduction pour les enfants, voire la gratuité pour les plus jeunes. Certains proposent une « garantie baleine » : si aucune baleine n’est observée, vous pourrez revenir gratuitement sur un autre créneau. Dans le cadre d’un road trip, cette garantie est intéressante seulement si vous restez au moins deux nuits dans le secteur.
Côté réservation, en haute saison (juin à août), il est prudent de réserver quelques jours à l’avance, surtout si vous êtes plusieurs ou si vous avez une seule journée possible. En intersaison (avril, mai, septembre), vous pouvez parfois réserver la veille en fonction de la météo annoncée. Vérifiez toujours les conditions d’annulation de l’opérateur : certains remboursent intégralement en cas d’annulation météo, d’autres proposent un report.
Pour l’équipement, ne sous-estimez pas le froid en mer, même en été. Les opérateurs fournissent généralement des combinaisons épaisses ou des parkas, mais il est essentiel d’arriver déjà bien couvert : sous-couche thermique, pull ou polaire, bonnet, écharpe (ou buff), gants et chaussettes épaisses. Ajoutez des chaussures fermées, idéalement imperméables. Le vent au large est plus mordant que sur la côte, et vous restez souvent immobile à observer la mer, donc vous vous refroidissez rapidement.
Pour les photos, un zoom polyvalent (type 70-200 mm ou équivalent) est utile, mais pas indispensable. De nombreux voyageurs repartent avec de bonnes images prises simplement au smartphone, à condition de ne pas se focaliser uniquement sur l’écran. Pensez à une dragonne ou une sangle pour éviter de faire tomber votre appareil en cas de vague. Si vous êtes sujet au mal de mer, privilégiez l’observation directe plutôt que de passer votre temps l’œil dans le viseur, ce qui peut accentuer la nausée.
L’éthique de l’observation mérite aussi d’être abordée. Rappelez-vous que vous êtes dans l’habitat des baleines, pas l’inverse. Évitez de crier, de taper sur les rambardes ou de courir d’un côté à l’autre du bateau. Laissez l’équipage se rapprocher prudemment, sans exiger de « s’approcher plus » au risque de stresser l’animal. Si vous voyagez avec des enfants, expliquez-leur en amont comment se comporter. Certains opérateurs islandais collaborent avec des programmes scientifiques et recueillent des données pendant les sorties (identification des individus par la forme de leur nageoire caudale, par exemple) : n’hésitez pas à poser des questions, cela donne du sens à l’excursion.
Dernier point pratique : la gestion du mal de mer. Même si la baie semble calme depuis le port, la houle peut être marquée au large. Si vous savez que vous êtes sensible, prenez un médicament adapté une trentaine de minutes avant le départ (demandez conseil à votre médecin ou pharmacien avant le voyage). Sur le bateau, restez autant que possible à l’extérieur, regard au loin, légèrement fléchi dans les jambes pour accompagner le mouvement. Beaucoup de personnes se sentent mieux dehors que dans une cabine fermée. En planifiant votre road trip autour de ces réalités, vous augmentez vos chances de garder un souvenir positif de cette rencontre avec les baleines en Islande, plutôt qu’une succession d’images floues derrière un sac en papier.

